La vie de bigg

La vie de bigg
Bigg, de son vrai nom Hazeb Taoufik, est un jeune casaoui de 23 ans. Licencié en droit privé, il aspire à devenir juge. En attendant, il rappe comme il respire. Mais, il le fait à sa manière : ses chansons sont en darija pur jus.

Ses paroles sont parfois composées de mots « osés », « vulgaires » ou « provocateurs ». C'est selon. Ce n'est pas pour rien qu'on le surnomme « El Khasser ». Son premier album « Mgharba hta al moute » (Marocains jusqu'à la mort) cartonne actuellement.

Vendu avec la mention « contient des propos explicites », ce CD plaît à énormément de jeunes et dérange un maximum d'adultes. Bigg y évoque, sans mâcher ses mots : Tazmamart, Derb Moulay Chrif, les fils de putes, l'affaire Tabit, les barons de la drogue, Al Adl Wa Alihssane, le PJD...

Cette année, à côtés des têtes d'affiche de L'Boulevard (De La Soul et compagnie), c'est Bigg qui est sans conteste l'événement de ce festival. Il promet de faire exploser la scène pendant trente minutes d'un spectacle

# Posté le lundi 25 juin 2007 17:56

Modifié le mercredi 27 juin 2007 09:07

H-kayen -----> f'mo hadak

H-kayen -----> f'mo hadak
sif sif sif lsane bla ma tbergem frap gme3
hiyad ach nawi tgoul ahiya 3ndak tmchi mgiyad bla klam za3ma oula 3inik ma b9at katchouf bla ma tklmou rah sif lsane iazmou chti 3iniha bin ou msalkin ou ila 3ndk nta chi probleme h-kayne m3adbinak goul fat ou fik fat mrmi ki zbal 3ndak tbghi tmchi thdar rak ghadi tw7l goul lach baghi lhdra lhdra ma tchri khodra dfnouha f chi 7fra b h-kayne twlli ghobra 7na klamna jbir thtou 3la jerha tebra mli tefham lhdra mn b3d sifat lina lbra goulou idir lik li bgha f'mo hadak yak mbn b3d lhdra li gal wd7li klam 7dak hdr a nabil ou zidnabi...nabil 9wt nab blklam ou tkoun rajel rapeur wech tl3 m3ak safi rak 3aref rasek zero b7alek kanou aykounou ou mazal dima kaynine mn b3d tmchi nta w h-kayne i b9aw dima 7adrine ou li jbd l3ib tkwa ou mal bnadem tnouwa...ke du...ke du ...ke du bla bla...mais..mais..mais...mais..mais purkoi tu jak ss jamais passer a l'acte
refrain:
f'mou hadak is7ablou ra 7na nasyine khlih mazale izide i gouyl yak fmou hadak 9wt l bla bla ou ri tnab 7iydou 3ndak h-kayne f l e-mail a roubla((bis)ca ve dir x2)
t'a entendu dir ke l'autre avait di k'il orait entendu dir l'autre avit di kil orait entendu kelk1 ki onorait dir ke ke du bla bla khoya lah ihdik mais mais purkoi tu jak ss jamais passer a l'acte avant ke tu flic flac et ke ton equipe a le trac depuis ke kelk1 ta di 3ndak h-k com d'ab tjs intracte on lach pas on garde le contacte nouvel impacte beau cyclone fait ke les chose bouge fmo hadak pour les klone et les grosses bouche va-y bouje toi cour ou je te fou droit meme si b tflouj la sortie de ce cour c tt droit (refrain x2) haha hoho yeah aha amalek fachel mchloul tgoul fik chalal aha adwé a 3iya9et bouka f slouka wana tantir ma msslkakch achnou khliti 3ndha khlik mn bacrek machi 9dou asme3 assi héhé hchm 7bss barak glss c7al fik dlkdoub bzaf 3lik mrg brk glls frk 3lik anabrk 3adi thrg mrg wach hadak foum 3ndk wla kabina wi lakan kabina sdd lbabe wrak rak 3amina day day day 3lik noud 7iyad mn tmmak iwak wech hadak wjhk wla 9fak a wdni mnnk bla matkhllini nzid ntbrra fik chhdou 3liya a 3ibad allah ma b9ali ghir nt3ra 3ayen ou mat7ssdch 3lach t7ssd khouk ana hzha thzk khlik goud ghadi w chad foumek chnou ndir lou ana fmou hadak yak goulou idir li bgha chghlou hadk yak yak yak yak yak0...........fin!!!!!!!!ouf

# Posté le lundi 25 juin 2007 17:42

Modifié le mercredi 27 juin 2007 09:08

Hoba hoba spirit

Hoba hoba spirit
L'histoire commence en 1998.
Au début, cela n'a rien � voir avec la musique... C'est une question de fête, de convivialité, de haîha, de voyages. Reda et Aboubakr sont collègues de bureau. Le premier est vaguement guitariste, il a joué en France dans des groupes de rock d'étudiant ou il s'escrimait � chanter les Clash ou Iggy Pop. Aboubakr, lui, n'a rien d'un percussionniste. Ensemble, ils chantent des nuits entières le répertoire du vieux rai, du rock, du gnaoui. Les soirées entre amis sont leur seul objectif. Aboubark possède une voix chaude, ample et un jeu de derbouka énergique. Reda, lui, écrit les paroles, et se complait dans des rythmiques guitare funk/châabi.

Le 30 Octobre 1998, ils jouent au Seamen's Center. Le nom Hoba Hoba Spirit est pour la première fois sur l'affiche. C'est alors un duo, dont le répertoire est constitué � 80% de reprise (Prince, Cat Stevens, Raina Rai). On note parmi les compos de l'époque Gnawa Blues (Haiha music) qui deviendra l'hymne du groupe, interprété systématiquement � la fin de tous les concerts encore aujourd'hui. Toujours en duo, Reda et Aboubakr - qui n'ont peur de rien, enregistrent une maquette, avec un résultat franchement médiocre. M'hammed Bargach, illustre cuisinier audiovisuel, tombe sur ce CD et leur conseille très sérieusement d'arrêter toute production musicale, parce que "cette voix, et ces rythmes me blessent les oreilles ".
Ils sont rapidement rejoints par Anouar, jeune frère d'Aboubakr et guitariste � ses heures perdues. Anouar le taciturne vient épauler un duo qui en avait bien besoin.

S'ils ne sont pas réellement des musiciens, les trois lascars sont de grands amateurs de musique. A eux trois, ils couvrent un spectre énorme. Cela va du rai de Khaled au folk de Neil Young, en passant par Ben Harper, JJ Cale, Najat Atabou, ou encore Alice In Chains. Ils ont tout absorbé, du Alaoui de leur région natale (tous les trois musiciens ont des racines dans l'oriental) au punk des Clash.

Ils mélangent le tout dans la bonne humeur, sans penser sortir de leur salle de séjour. Jouer l'hymne disco I Love You Baby avec des krakebs et une derbouka sur un rythme chaabi, c'est un truc naturel, une façon de s'éclater en famille.
Fin 1999, ils jouent � la FOL, avec Guennawa Band dont le guitariste, Nadir, fondera plus tard Haoussa. La set-list de ce premier concert est la suivante : Che Guevara, Taila, Gnawa Blues (Haiha music), Aourioura, Moulay Brahim.
Ils postulent au boulevard des jeunes musiciens 2000. Refusés sèchement. Sans se décourager, le trio s'installe au Vertigo, un pub du centre ville ou ils animent une vingtaine de concerts. Dans ce petit sous sol, ils développent leur répertoire, qui compte maintenant Bienvenue � Casa, la TV, Khoroto Connection, H'rig, Fine ghadi biya khouya. Le vertigo fait le plein, ils invitent des musiciens de l'ONB qui, contrairement au jury de la FOL, apprécient leur musique et les encouragent � continuer dans leur délire...Bref, tout va bien. Quelques dates également pour des écoles comme l'EFA, La Résidence ou l'Université Al Akhawayn. En mai 2001, ils jouent au Centre Culturel Français de Casablanca. Ce sera la dernière date de H2S en tant que trio.

C'est que l'affaire commence � prendre de l'ampleur. Trop d'ampleur pour Aboubakr, qui trouve que la plaisanterie a assez duré. Il annonce son départ, pour se consacrer � son boulot. C'est le premier coup dur pour le groupe. Aboubakr, ce n'était pas seulement le percussionniste du groupe, mais également un chanteur solide, une grosse présence sur scène. On le surnomme l'Aoud. Privé du cheval, le duo chôme une année.

# Posté le dimanche 24 juin 2007 12:50

Modifié le mercredi 27 juin 2007 09:09

khansa

khansa
Khansa batma, est venue à la chanson tout naturellement. Fille de Si Mohamed Batma et Saida Birouk fondateurs de Lemchaheb, groupe mythique des années 70/80... Elle est également la nièce de Larbi Batma, leader charismatique de Ness L'ghiwane, et soeur de Tarik Batma, le parrain de la world musique marocaine avec son album “Casablanca” en 1996. A 20ans et après un baccalauréat en art plastique, des études en littérature et un riche héritage familial pas évident à gérer, voit sa vie prendre un nouveau tournant : rejoindre l'équipe d'Entr'act et enregistrer son premier album. Elevée dans un quartier haut en couleur, Hay Mohammadi à Casablanca, Khansaa a eu une enfance tranquille dans une ambiance où la musique fait office de rite religieux. “Un jour, mon père m'a entendu chanter et m'a dit que j'avais une belle voix. Mais sérieusement, je n'ai jamais songé à la chanson comme carrière. Aujourd'hui, j'ai trouvé ma voie”. Et quelle voix pour le dire ! Chaude, frétillante, un tantinet glamoureuse, avec un net penchant pour l'aventure. Revoir en marocco-oriental Black Magic Woman, de Santana ! Ou Wish You Where here, des Pink Floyd !! Il faut le faire, et Khansaa s'en sort bien. “Mon rêve était de réussir le mélange entre des rythmes et des sonorités aussi différentes que la musique occidentale, martelée, très hachée et la langueur des mélodies arabes et orientales”. Pari tenu, puisque Khansaa passe, au fil des chansons, d'un tempo à l'autre, avec beaucoup d'aisance. Avec le succès qui pointe et une notoriété qui se précise, Khansaa est consciente qu'elle a désormais une image à entretenir. Elle n'hésite pas à vous sortir tout un chapelet sur l'artiste et ses engagements, sur la vie, le professionnalisme et les méandres qu'il faut traverser pour perdurer. C'est de famille, diront certains. C'est surtout très futé de la part d'une fée qui voit le chemin s'ouvrir vers le monde de la gloire et nous dit : “Ne me retenez pas !” La jeune artiste marocaine a des chansons communes avec son frère Tarik Batma qui lui a pris la flamme des Batma, bref, une famille de talents qui progresse et à qui on souhaite une bonne continuation khansaa est une artiste qui a pu valoriser le statut féminin artistique au Maroc, bravo !

# Posté le dimanche 24 juin 2007 12:48

Modifié le lundi 15 octobre 2007 09:29

Fnaire

Fnaire
Fnaïre : Lanternes en français

Fnaïre est un groupe de rap originaire de Marrakech au talent remarquable. Composé de quatre membres, 2 MC (Khalifa, 24 ans, Achraf, 23 ans) et (DJ Van allias Khalil, 23 ans) et chanteur (Tizaf mouhssine 25 ans) ces quatre petits génies du rap ont créé et déposé leur propre style. « Le rap traditionnel ».

Du chaâbi marocain mixé habilement au rap contemporain où les textes, réalistes et pourtant plein d`humour, affichent clairement leur état d`esprit est leur identité marocaine malgré le look (style américain).

Une alliance parfaite dont eux seuls détient le secret, un flow magnifique et envoûtant auquel tous les jeunes marocains ont déjà succombé, avec succès de leur clip « mat9ich bladi ».

Le groupe conserve son identité artistique puisque Mouhssine, détient sa propre maison de production : « TIZAF », audiovisuel production distribution (TIZAF a.v.p.d) qui a produis leur premier album (laftouhe) en 2004.

# Posté le dimanche 24 juin 2007 12:46

Modifié le mercredi 27 juin 2007 09:11